1: L' ETUDE FRANCAISE E3 N: INSERN Villejuif.
70 000 femmes enseignantes ont été suivies en moyenne 8 années
Interview Du Docteur Françoise Clavel-Chapelon qui coordonne cette étude:
Cliquez sur le lien:
www.dailymotion.com/video/xbrovy_etude-sur-le-cancer-du-sein-partie_tech#from=embed&start=127
C'est l' étude qui a redonné espoir en ce qui concerne le risque de cancer du sein.
DANS LE CADRE DE CETTE ETUDE: IL N'EXISTE PAS D'AUGMENTATION DE RISQUE DE CANCER DU SEIN AVEC LES TRAITEMENTS DE MÉNOPAUSE UTILISANT DES "HORMONES NATURELLES" AVEC UN RECUL DE L'ORDRE DE 8 ANS (Hormones naturelles de femme).
Au-delà de 8 ans, l'augmentation de fréquence des cancers du sein n'est modifiée que si le THS a été commencé tôt et cela est a rapprocher de la fréquence observée chez les femmes qui ont une ménopause tardive.
A noter qu'une hormone, naturelle ou pas, ne crée pas un cancer du sein, mais elle peut en avancer la date de découverte.
les femmes suivies par leur gynécologues pour un traitement de ménopause ont paradoxalement un risque abaissé de mourir de cancer du sein par rapport a celles qui ne font pas le traitement.
POUR DEUX RAISONS:
1: du fait du suivi .
2: Les cancers sont moins graves.
(CF. TABLEAU CI-DESSOUS